Le cinema comme outil de lien social et culturel
Echange approfondi apres la projection
Ouvrir des horizons par le cinema
Projection film milieu penitentiaire : un levier de réflexion en détention
La projection film milieu penitentiaire est reconnue par le Ministère de la Justice comme un levier essentiel de réinsertion. Les projections de films suivies de débats permettent de créer du lien social, de nourrir la réflexion et d’ouvrir de nouvelles perspectives pour les personnes détenues à La Réunion.
🔗 Créer ou recréer du lien
Établir une connexion avec l’extérieur et réduire l’isolement carcéral par l’expérience culturelle collective.
🧠 Nourrir la réflexion
Provoquer la pensée critique et ouvrir des débats sur des thématiques sociales, identitaires ou existentielles.
🌍 Lutter contre l’exclusion
Donner accès à des œuvres cinématographiques de qualité et participer à la réinsertion par la culture.
💡 Reconnaissance institutionnelle — Le CNC (Centre National du Cinéma) soutient des dispositifs comme Passeurs d’images ou le Mois du film documentaire, qui visent à inscrire les personnes détenues dans des actions culturelles de droit commun. Notre projection film milieu penitentiaire s’inscrit dans cette démarche. En savoir plus sur le CNC.
🎬 Films disponibles pour projection film milieu penitentiaire
Certains de nos films sont particulièrement pertinents pour le public en détention, abordant des thématiques de résonance pour votre projection film milieu penitentiaire.
Terre marronne
Une exploration des racines culturelles réunionnaises à travers le marronnage, symbole de résistance et de quête de liberté.
🎯 Thématiques pour le milieu pénitentiaire :
- Héritage et identité culturelle
- Résistance et liberté
- Mémoire et transmission
- Appropriation de son histoire
⚠️ Note importante — Le choix du film pour votre projection film milieu penitentiaire est toujours fait en concertation avec l’établissement pénitentiaire et les services compétents. Nous nous adaptons aux contraintes spécifiques et aux recommandations du SPIP.






